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La bataille d'Hohenlinden - 3 décembre 1800

Texte de Hr. Dr. Herbert Zima

Traduit, adapté, commenté et illustré par Robert Ouvrard

M. Herbert Zima

Le résultat de cette brillante journée, fait l'éloge de tous ceux qui y ont coopéré, 
et dire quelque chose de particulier des uns ne serait pas rendre justice aux autres 
(Lieutenant Général Grenier - Commandant l'aile gauche de l'Armée du Rhin)

Dans le combat  entre la France révolutionnaire et les puissances conservatrices de l'Europe (au rang desquelles, avant tout, l'Autriche et l'Angleterre), la première fut amenée à mettre sur pied, au total, 13 armées. Certaines jouèrent un rôle déterminant : l'armée du Nord, l'armée d'Italie, l'armée d'Égypte et, surtout, l'armée du Rhin. C'est cette dernière qui a gagné la dernière et décisive victoire, qui mettait un terme aux "guerres révolutionnaires", par un coup de tonnerre : Hohenlinden, le 3 décembre 1800.

Pourtant, cette bataille, avec ses légendes, ses questions quelquefois sans réponses, ses arrière-plans politiques et humains fascinants, reste toujours dans l'ombre de Marengo, et mériterait de trouver la place qu'elle mérite dans l'Histoire (1). Et il ne faut pas que les opposants à la République - les soldats autrichiens et bavarois, qui, mal dirigés, ont combattus dans de terribles conditions climatiques et un terrain difficile, et ont perdu leur sang - soient oubliés.

Les pages qui suivent (publiées pour la première fois dans le magazine Pallasch, Zeitschrift für Militärgeschichte - n° 13 - Salzbourg, 2002), ont été écrites par Hr. MinR i.R. Mag. Herbert Zima, spécialiste autrichien de l'histoire militaire des guerres révolutionnaires et napoléoniennes, sur laquelle il a écrit de nombreux ouvrages. Nous le remercions ici de son aimable autorisation.

Nous y avons ajouté des commentaires (en rouge dans le texte), des cartes et des illustrations.

 

(1) L'Atlas de Elting et Esposito ne lui consacre que cinq lignes, mais la Revue Napoléon Ier lui a consacré un long article , sous la plume du regretté Jean Tranié, dans son n° 4 de novembre 2000.

 

Sommaire

Introduction

Prologue

Les plans des adversaires

Le terrain

Positions françaises

Avancée autrichienne

La division Grouchy entre en ligne

Recul de la colonne Baillet

L'avance de la colonne Kienmayer

La manoeuvre de Richepanse

Kolowrat pris à revers

L'attaque des divisions Grouchy et Ney

Et la colonne Riesch ?

Attaque de Decaen

Offensive de Legrand et Bastoul

Résultats de la bataille

Commentaires

Bibliographie

Ordre de bataille français

Ordre de bataille autrichien

Les lieux de mémoire